Samedi 20 juin 2009
Il est 8h17
Je marche dans la rue, tournant la tête, à droite, à gauche
à droite
à gauche
regardant les portes des immeubles, les fenêtres et immaginant les vies derrières, et derrières chaque vie se trouve un personnage unique à la fois réel et irréel, présent dans l'infini de l'imagination et bien là dans le présent, ici et maintenant pourtant ailleurs...
Quelles histoires d'amour ces facades grises ont-elles vécues, quels drames poignants s'est déroulé par delà le double vitrage, double vie télévisuelle et téléréalité, de la passion voyeuriste à la vision de la passion, pour qu'un jour peut-être ces familles oublie leur vie, leur vie pas bien différentes de cette réalité télévisuelle?
Je marche dans le rue, tournant la tête, à droite, à gauche
à droite
à gauche
et je vois les gens, ils marchent, courent, trainent les pieds mais avancent toujours, toujours vers un but, parfois un but qu'ils n'atteindront pas, parfois vers leur destin qui les amenera vers leur quart d'heure de gloire, gloire éphémere, mais gloire à jamais imprimé sur pelicule électronique, gloire reproductible à l'infini.
Quelles histoires d'amour ces visages multireprésentatifs ont-ils vécus, quels drames poignant s'est déroulé par delà ces expressions, expressions réelles ou simulées, du savoir vivre et du savoir être vu, pour qu'un jour peut-être ces visages vivent leur vie, leur vies, tellement différente et tellement différentes de cette réalité réelle!
Je marche dans la rue, tournant la tête, à droite, à gauche
à droite
à gauche
Je marche dans la rue.
Il est 8h34
Je marche dans la rue, tournant la tête, à droite, à gauche
à droite
à gauche
regardant les portes des immeubles, les fenêtres et immaginant les vies derrières, et derrières chaque vie se trouve un personnage unique à la fois réel et irréel, présent dans l'infini de l'imagination et bien là dans le présent, ici et maintenant pourtant ailleurs...
Quelles histoires d'amour ces facades grises ont-elles vécues, quels drames poignants s'est déroulé par delà le double vitrage, double vie télévisuelle et téléréalité, de la passion voyeuriste à la vision de la passion, pour qu'un jour peut-être ces familles oublie leur vie, leur vie pas bien différentes de cette réalité télévisuelle?
Je marche dans le rue, tournant la tête, à droite, à gauche
à droite
à gauche
et je vois les gens, ils marchent, courent, trainent les pieds mais avancent toujours, toujours vers un but, parfois un but qu'ils n'atteindront pas, parfois vers leur destin qui les amenera vers leur quart d'heure de gloire, gloire éphémere, mais gloire à jamais imprimé sur pelicule électronique, gloire reproductible à l'infini.
Quelles histoires d'amour ces visages multireprésentatifs ont-ils vécus, quels drames poignant s'est déroulé par delà ces expressions, expressions réelles ou simulées, du savoir vivre et du savoir être vu, pour qu'un jour peut-être ces visages vivent leur vie, leur vies, tellement différente et tellement différentes de cette réalité réelle!
Je marche dans la rue, tournant la tête, à droite, à gauche
à droite
à gauche
Je marche dans la rue.
Il est 8h34
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